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Trésorerie excédentaire : des solutions concrètes pour votre entreprise

  • Jonathan Touloumon
  • 3 juin
  • 2 min de lecture

💰 Parmi les entreprises que je rencontre, certaines ont des excédents de trésorerie importants accumulés au fil des années.



Si conserver une trésorerie suffisante est indispensable pour financer le besoin en fonds de roulement et assurer la stabilité opérationnelle, il est tout aussi crucial de faire travailler la trésorerie excédentaire structurelle.



Pourquoi ?



📉 Elle subit l’inflation.


🏗️ Elle pourrait financer de futurs investissements.


📊 Elle peut contribuer à améliorer la trajectoire financière de l’entreprise.


🤝 Elle peut aussi être mieux organisée en vue d’une cession future.


🧾 Et dans certains cas, elle peut participer à une optimisation fiscale encadrée.




Deux leviers complémentaires méritent d’être étudiés :



1️⃣ Le contrat IFC avec option IL



L’entreprise anticipe ses engagements sociaux futurs : indemnités de fin de carrière, mais aussi, selon les garanties retenues, certains départs liés à un licenciement, une rupture conventionnelle ou une inaptitude.



L’intérêt est triple :


→ lisser dans le temps une charge future souvent sous-estimée ;


→ transformer une obligation sociale latente en stratégie financière pilotée ;


→ bénéficier d’une déduction fiscale immédiate




2️⃣ Les placements de trésorerie



Compte-titres personne morale, contrat de capitalisation, supports monétaires, obligataires ou diversifiés : le choix dépend de l’horizon, de la liquidité nécessaire, du régime fiscal de la société et du niveau de risque acceptable.



L’objectif n’est pas de “jouer les marchés” avec la trésorerie de l’entreprise, mais de segmenter :


✅ trésorerie d’exploitation ;


✅ trésorerie de précaution ;


✅ trésorerie excédentaire structurelle à faire travailler.



Une entreprise qui pilote sa trésorerie ne cherche pas seulement du rendement : elle protège sa capacité d’investissement, prépare ses engagements futurs et améliore la lecture financière de son bilan.



La question n’est donc pas : “Combien avons-nous en banque ?”



Mais : “Quelle part de cette trésorerie a réellement vocation à rester inactive ?”

 
 
 

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